Ici et maintenant

Groupe belge de la Fédération anarchiste

Apéro-débat : Le charme (in)discret du capitalisme

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Apéro-débat - Le charme (in)discret du capitalisme / Mardi 14 novembre à 18.30 @Bibliothèque de Florennes - Av. Jules Lahaye 4, 5620 Florennes • en partenariat avec le groupe Ici & Maintenant de la Fédération anarchiste (suivre notre actu sur Insupportable)

Avant toute chose, le capitalisme est un dispositif économique, un système instaurant la propriété privée des moyens de production et la liberté de concurrence. Ce système est par ailleurs émaillé d’affects qui lui sont liés, à tort ou à raison, caractérisant une organisation sociale et des attitudes que tout un chacun adopte plus ou moins inconsciemment.

Le capitalisme, c’est brillant, clinquant, bling bling. De manière détournée, il nous glisse des affects, induit des dépendances, stimule des désirs. Le capitalisme a du charme, et ça saute aux yeux, ça donne envie. Mais tout cela a un coût : inégalités sociales, compétition, impact environnemental, etc. Et à cela, il conviendrait de répondre affect pour affect. Sommes-nous encore en mesure de nous affranchir des dépendances de la société capitaliste ? Pouvons-nous rêver d’une société aussi désirable que celles qui ont succombé à l’attrait du capitalisme ? Avons-nous encore des valeurs de solidarité à transmettre aux jeunes générations ?

Retrouvons-nous pour en discuter autour d’un verre le mardi 14 novembre à 18.30 à la bibliothèque de Florennes.

Animé par Christophe De Mos, du groupe Ici & Maintenant de la Fédération Anarchiste

Renseignements et inscriptions

071/66.67.78 – 0496/32.97.09

cercle.humaniste@outlook.com


Rencontres avec Isabelle Attard - Liège - Bruxelles - Namur

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Affiche des rencontres Isabelle Attard en est convaincue. Pour elle, "l’idéal anarchiste est fort d’humanisme et de respect, à des années lumières des caricatures des poseurs de bombes et du désordre permanent". Ancienne directrice de musée, militante associative de terrain, elle avait rejoint LES VERTS français et fut élue membre de l’Assemblée nationale en 2012. Elle déchanta rapidement, en constatant combien son parti, à l’instar des autres parlementaires, pratiquait l’autoritarisme à tous les étages. Son rêve à elle allait en sens contraire : pratiquer partout l’association, libérer les énergies par la coopération. Petit à petit, elle a rejoint l’anarchisme qui, seule, relie égalité sociale et libertés.
L’anarchie est bel et bien la voie du futur.

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Verrnissage de l'expo Armand Pourbaix, ce vendredi 29 septembre à 19h30, au café Sales Mômes à La Louvière

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Affiche vernissage

"Venir se colleter aux tableaux d’Armand Pourbaix, c’est un voyage, une aventure, c’est aussi une prise de risque. Mais toi, on te connaît : le risque, ça te fait pas peur ! De sensibilité anarchiste, Armand Pourbaix a exposé un peu partout et, là, il vient poser ses toiles aux murs d’un café sympa, un lieu de rencontre et de discussion."

Vernissage de l'expo Armand Pourbaix, ce vendredi 29 septembre à 19h30, au café café Sales Mômes à La Louvière

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Un mois et demi après l'annonce du licenciement d'un travailleur sur deux chez Avery-Dennison · Soignies

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Ça s’est produit le 15 mars dernier. L’entreprise Avery-Dennison (Soignies) annonçait son intention de procéder au licenciement de 245 personnes sur 556. A la grosse louche, un travailleur sur deux. « Tu regardes ton collègue à côté de toi et tu te dis : c’est un de nous deux qui va partir, lui ou moi... » nous confie un camarade employé dans l’entreprise depuis de nombreuses années. La manœuvre du patronat est simple : imposer le passage en force d’une flexibilité dégoûtante et de salaires rabotés dans un secteur particulier de l’usine.

Alors oui, nous, anarchistes, défendons le travail, pas de gaîté de cœur, suppose un peu… Les lendemains qui chantent, c’est pas pour demain. La société sans exploitation de l’humain par l’humain, sans oppression, sans État ni patrons, non plus. En attendant, chacun, chacune a besoin de son taf. Un salaire pour vivre dignement. Le plan de licenciement d’Avery-Dennison met en danger des familles entières. Et cela, c’est inacceptable.

Inacceptable et c’est même insupportable ! Insupportable, quand on sait que l’entreprise a réalisé des bénéfices de plus de 2 milliards d’euros sur les trois dernières années. Il n’y a pas d’autre mobile dans le chef des patrons et des actionnaires que d’engranger encore plus de bénéfices au détriment des travailleurs. Tant pis si la moitié d’entre eux plongent dans les affres des fins de mois difficiles.

Malheureusement, l’actualité sociale est ainsi faite que toute l’attention est détournée par le combat engagé – à juste titre ! - par les travailleurs et travailleuses des magasins Delhaize. Du coup, on sait assez peu que depuis plus d’un mois, chaque jeudi, chez Avery-Dennison, se tient un CE, mettant face à face les travailleurs et les patrons. « En face de toi, t’as ceux qui veulent te foutre dehors. Ils sont là, devant toi ! » nous raconte un autre camarade.

On sait également assez peu que le président de la délégation syndicale de la FGTB au sein de l’entreprise a été licencié, par le biais d’une stratégie scélérate, peu de temps après l’annonce du licenciement collectif. Le banc des salariés s’en est trouvé considérablement déforcé, tiens donc !… Pour autant, le rapport de force a commencé à ce moment-là, les collègues s’étant mobilisés et mis en arrêt de travail en soutien au délégué licencié.

Le rapport de force continue, dans les échanges hebdomadaires du conseil d’entreprise. On parle de sauver une poignée d’emplois parmi les 245 annoncés : une petite trentaine. Ce serait déjà ça. Il faut toujours se réjouir lorsqu’une partie des travailleurs voient leur gagne-pain préservé. Mais l’information reste peu fiable, ça reste de la salade un brin politicarde. Pas la meilleure face de la médaille bureaucrate…

Au-delà de cela, il faut continuer à crier notre colère, notre indignation, notre refus d’accepter les règles du jeu que nous imposent les patrons voleurs, les actionnaires voyous, les employeurs véreux. Pour nous, anarchistes, la grève expropriatrice est le moyen qui nous permettra d’atteindre notre objectif : une société organisée autour des principes de l’autogestion, de la libre association, de l’égalité, de la coopération, de manière à procurer l’aisance pour toutes et tous.


Alphonse d’Enletat, groupe Ici & Maintenant (Belgique) de la Fédération anarchiste




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